En vrac, quelques réflexions suite aux précédents posts.
Séville 2, Angousse a eu des passages plus laborieux que lors du Séville 1. Je pense que le 29 a laissé des traces. Il faisait d'ailleurs plus chaud, avec moins d'air dans le stade. Certain ont vu Stevie se moucher, et Brian semblait à deux doigts de l'extinction de voix lors du 2ème ou 3ème titre... Lors du Séville 1, Angousse et Brian ont tout donné, les 5 derniers titres, c'était retour en 2010... Ils ont dû perdre pas mal d'énergie ce soir là, un coup de clim à l'hôtel ou dans la voiture...
Le Dive Bar, j'ai pu y entrer 2 fois sans faire la queue (à priori une bonne heure minimum sous le cagnard à certains moments de la journée). Agréablement surpris, c'était plutôt bien fait. Comme les tarifs du merch. Zéro goodie, zéro Tshirt, j'ai mis le prix dans les places, le principal, basta pour le reste, que je trouve moche de surcroit.
Les concerts en Espagne, bah c'est mon quatrième, et je trouve ce pays fantastique niveau public, donc oui, Séville était une évidence, priorité number one lors de la mise en vente.
J'ai trouvé la setlist, du moins l'ordre des titres, sans doute leur choix également, très très travaillé. En très bien réussie. J'ai récemment su que c'était un métier d'établir une setlist pour qu'un show soit dynamique, vivant, sans temps morts. J'ai discuté avec pas mal de monde bien moins ultras, des jeunes, des qui les voyaient pour la premières fois, et que du positif. Quand tu sais que Brian doit lâcher environ 12 mots en 2 heures (même pas de special song for you

), sans démesure scénique, AC/DC aura tenu en haleine le public sans défaillir avec la musique, rien que la musique. C'est beau.
Mon voyage AC/DC 2024 est forcément différent du voyage 84, qui est différent du 88, puis du 91 et de la suite, sans parler de 2015 (je ne pensais plus les revoir après 2010), 2016 no comment, mais ce 2024 est un grand cru pour moi. Car ces mecs sont possédés sur scène, et c'est contagieux, Matt et Chris, on les sent totalement investis, sans triche.
Sin City sonne terriblement bien. Les deux fois. Riff Raff a été démoniaque également. Powerage n'étant sorti en Espagne, le public est resté étrangement passif sur ces 2 titres...
Ironie du moment. Alors que chez le patron, le cognitif a lâché, c’est l’affect de ses fans qui est mis à rude épreuve. C’était plus qu’un concert, c’était une plongée en chacun de nous. Et là, personne ne détient la vérité absolue. Arnukem.