Pour ceux qui connaissent son parcours, c’est hallucinant : Ian a passé des décennies à tourner sans arrêt, enchaînant concerts et tournées mondiales, avec un alcool quasi quotidien (whisky, bières…) et tous les excès typiques de la vie de rockstar. Beaucoup pensaient qu’il n’arriverait jamais à vieillir correctement après ça.
En tournée, il était connu pour avoir son carton préparé par les roadies, avec tout ce qu’il fallait pour tenir le rythme, y compris une bouteille de whisky — et des amis à moi l’ont vu ! Ça montre à quel point l’alcool faisait partie de son quotidien à l’époque, et combien la vie de tournée était folle.
Aujourd’hui, il a plus de 80 ans, est diabétique sévère, souffre de problèmes neurologiques aux jambes (perte de sensation aux pieds) et de DMLA qui affecte sa vue. Il marche avec prudence sur scène, évidemment, mais malgré tout ça, il continue de tourner et son chant reste encore impressionnant pour son âge. Bien sûr, il ne fait plus les morceaux les plus physiques ou les grandes envolées vocales d’antan, mais sa voix tient toujours le coup, et le mental est intact.
Franchement, avec tout ce qu’il a traversé — alcool, excès, rythme infernal de tournée, santé fragile — il ne devrait plus être là. Et pourtant, le voir aujourd’hui chanter quelques classiques, tenir une tournée, et rester présent pour ses fans, c’est presque miraculeux. Ian Gillan est vraiment un survivant du rock comme on n’en voit pas deux.
Pour moi, il reste l’un des exemples les plus fous de rockstar survivante : il a tout donné sur scène, a traversé des excès que peu auraient supportés, et continue encore à impressionner les fans. Respect total.





