Autres choses aussi c'est que cela tue toutes formes de débat (parce qu'il devrait y avoir débat) sur le supposé rôle de l'homme dans le réchauffement climatique. Dans le tête du quidam cette question semble ne plus se poser pourtant elle divise encore aujourd'hui la communauté scientifique
Salut,
Sur quoi se base ton affirmation?
Pour étudier dans ce domaine et avoir comme professeurs des spécialistes du domaine (auteurs notamment dans les rapport du GIEC), je peux t'assurer que la grande majorité de la communauté scientifique est désormais d'accord pour affirmer avec un niveau de confiance très important (supérieur à 99%) que les activités humaines sont la cause principale du réchauffement climatique observé depuis la révolution industrielle.
Je n'ai pas la place pour refaire un cours de physique, mais les liens forts entre l'évolution des concentration des gaz à effet de serre (croissance drastique en 250 ans menant à dépasser les valeur naturelles maximum des 400 000 dernières années de près de 50%) et celle de la température (augmentation anormalement rapide) donnent de bons indices quand au rôle de l'homme dans le réchauffement planétaire.
Si les prédictions de ces scientifiques s'avère juste car il faut aussi entendre d'autres sons de cloches avant d'ériger fièrement son drapeau d'écolo modèle et d'hurler à l'apocalypse
le problème dans ce cas n'est pas de savoir si réchauffement il y aura, mais d'en savoir l'ampleur et donc les conséquences. Cela dépend des attitudes et des décisions que l'on prendra dans le futur.
Je ne dis pas qu'il faut avaler tout ce qu'on dit à la télévision ou dans les journaux (qui font d'ailleurs beaucoup de raccourcis pas toujours corrects...) mais prenez le temps de vous informer un peu sur la question, notamment en parcourant les rapports du GIEC qui sont la synthèse des connaissances accumulées sur le phénomènes climatiques et qui sont basés sur des centaines d'études.
En ce qui concerne le film, je me dis que l'approche alarmiste n'est peut être pas la bonne solution, tout comme une approche trop optimiste. Je pense qu'il faut être réaliste et reconnaître qu'un immense défi se présente à nous, mais que par ailleurs la rapidité des changements technologiques permet d'entrevoir des solutions à court et à long terme. la seule vrai incertitude est l'attitude des gourvenements et la volonté d'agir.
Enfin, le problème de la croissance démographique est peut être moindre qu'imaginé. En effet, il se base sur un problème de rendements agricoles et d'accès à des technologies qui permettraient aux pays en voie de développement de combler les déficits auxquels ils sont confrontés. Par ailleurs, partout dans le monde, on observe une chute de la fécondité, même si certains chiffres de pays sub-saharien ou asiatiques paraissent élevés. A terme, ils seront engagé dans une situation similaire que les pays européens, et ce pourrait être plus tôt que prévu. D'ailleurs les dernières estimation font état d'une population mondiale de 9 à 10 milliards de personnes selon les scénarii, vers 2050 puis une décroissance de cette population avant la fin du siècle.
La planète pourrait très bien nourrir toutes ces personnes, mais on touche à un problème de distribution des richesses et de la consommation...