The dying art of gig photography

The dying art of gig photography: Today's concert photos strangled by restrictions
Salut,
Ci joint un article que j'ai trouvé tres interessant sur les difficultes des photographes actuellement à faire leur boulot ou a sortir des trucs interessants quand on les parquent sur les 3 premiers titres et basta (3 titres ou en general le groupe n'est lui meme pas encore rentré dans son truc), et qui resume pas mal de mes constats et reflexions quand je compare les photos de scene d'il y a quelques années (avec un peu plus d'ame, de couilles, de vie et folie, de personnalites (celle du photographe derriere son boitier, "qui se bat", rentre dans le truc derriere son viseur, doit sentir et ressentir les choses), et moins aseptisées, et le flot de photos et images qui deferlent aujourd'hui, en 24h, sans "recul", quelque soit le groupe, et pas uniquement sur des gros show, souvent toutes simimaires (sans parler des "rendus" tous similaires, ou absence de rendu plutot, absence de chaleur....) , toutes uniformes aux 4 coins du monde et chez tous les photographes (accredités ou non).
Le numerique a aussi enormement changé la donne, consciemment et inconsciemment (dans l'acte de declencher, de faire une prise de vue) , et ca c'est un de mes chevaux de bataille, ou mon syndrome de don quichotte qui se bat contre des moulins à vent...) .
A noter La participation de Robert Elis à cet article, et de M Putland (connu pour ses travaux sur les stones, mais qui a aussi shooté acdc)
L'article etait pour un revue en ligne destinée à des pros et agences , via abonnements, "Creative Review", mais un autre site l'a mis en acces publique. Et une superbe photo des clash en illustration.
http://miseryxchord.buzznet.com/user/journal/3184971/
@+ Olive
Salut,
Ci joint un article que j'ai trouvé tres interessant sur les difficultes des photographes actuellement à faire leur boulot ou a sortir des trucs interessants quand on les parquent sur les 3 premiers titres et basta (3 titres ou en general le groupe n'est lui meme pas encore rentré dans son truc), et qui resume pas mal de mes constats et reflexions quand je compare les photos de scene d'il y a quelques années (avec un peu plus d'ame, de couilles, de vie et folie, de personnalites (celle du photographe derriere son boitier, "qui se bat", rentre dans le truc derriere son viseur, doit sentir et ressentir les choses), et moins aseptisées, et le flot de photos et images qui deferlent aujourd'hui, en 24h, sans "recul", quelque soit le groupe, et pas uniquement sur des gros show, souvent toutes simimaires (sans parler des "rendus" tous similaires, ou absence de rendu plutot, absence de chaleur....) , toutes uniformes aux 4 coins du monde et chez tous les photographes (accredités ou non).
Le numerique a aussi enormement changé la donne, consciemment et inconsciemment (dans l'acte de declencher, de faire une prise de vue) , et ca c'est un de mes chevaux de bataille, ou mon syndrome de don quichotte qui se bat contre des moulins à vent...) .
A noter La participation de Robert Elis à cet article, et de M Putland (connu pour ses travaux sur les stones, mais qui a aussi shooté acdc)
L'article etait pour un revue en ligne destinée à des pros et agences , via abonnements, "Creative Review", mais un autre site l'a mis en acces publique. Et une superbe photo des clash en illustration.
http://miseryxchord.buzznet.com/user/journal/3184971/
@+ Olive