Après une grande nuit reposante de 2h en terre « Burienne », me voilà arrivé à l’aéroport de Nîmes. Quelques jours me séparent du premier gig madrilène, l’objectif premier est de reprendre des forces pour le prochain combat – BACK IN BUSINESS.
Cette pause en terre « Landslidienne » se déroule on ne peut mieux. Au programme, des ballades, des burpees et des Jack Sparrow font que vos deux guerriers – DOGS OF WAR – sont d’attaque pour le périple espagnol.
6h, samedi matin, lever ; café puis direction Barcelone en voiture, l’asphalte se déroule – WHEELS – tranquillement jusqu’à l’aéroport pour Madrid. Comme nous allons juste arriver dans l’après-midi, nous voyageons sans bagage tels les désœuvrés mais notre motivation est intacte – IT’S A LONG WAY TO THE TOP !
A peine arrivés, nous sautons dans le premier taxi et demandons de nous amener au stade. Celui-ci est beau mais sans vie, comme beaucoup d’ailleurs. Planté loin de la ville, il semble errer comme une machine sans âme, envoûtée par je ne sais quelle motivation urbanistique – SPELLBOUND.
Nous retrouvons rapidement les amis. Joie et retrouvailles pour certains d’entre nous. Ici, c’est plus que de la musique, c’est prétexte à des explosions de joie – KISSIN’DYNAMITE. On pénètre dans l’enceinte, côté Malcolm, et sommes bien placés à proximité de l’angle de la scène et de l’avancée. Chose étonnante, la température est clémente et quelques nuages noirs commencent à s’amonceler au-dessus de nos têtes – (HERE COMES) THE RAZORS EDGE. Nous n’aurons droit qu’à quelques gouttes.
Miss Nuisette arrive. Je ne m’attarde pas. J’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire. Je commence à m’ennuyer. Mes pensées divaguent – WHAT’S NEXT TO THE MOON ?
Le loup, la voiture, le stade gronde – ROCK’N’ROLL THUNDER. Angus déboule en rouge et jaune, à la mode locale. Les premiers accords d’IF YOU WANT BLOOD font que l’on saute gaiement avant de se faire rabrouer par quelques vigils en manque d’autorité qui nous menacent si nous ne calmons pas – (I’LL BE) DAMNED … Ce n’est vraiment plus ce que c’était. Cela se reproduira quand les derniers coups de canons annonceront dans les minutes qui suivent la fin de la fête. Tout ceci est désolant et je ne parle pas des gens qui se plaignent dès que l’on cille un peu trop fort …
Pour le concert. Bah … comment dire ? ROCK’N’ROLL DREAM … Je ne peux faire mieux. Et comme on s’est dit avec Land : « On est content de les voir contents. » Et c’est bien ce qui transpire de la scène ; complicité à tous les étages, rires autour de la batterie entre les morceaux. Il ne m’en faut pas beaucoup plus à vrai dire. Et ce Brian qui crache le morceau en annonçant DOG EAT DOG en lisant la setlist ! Et Angus, très en forme ce soir, qui fait le « la » (Land

) de la cloche quand celle-ci refuse de descendre. Le point d’orgue reste pour moi HIGH VOLTAGE (Angus, tu nous refais ton lancer de pied sur « Kicks away » quand tu veux !) qui me fait trépigner et frétiller telle la jeune civelle dans le bassin d’Arcachon – SHAKE A LEG !
Tout passe trop vite et nous voilà déjà dans le métro madrilène pour rejoindre notre appartement pour une nouvelle nuit réparatrice de 2h en espérant ne pas pas voir arriver le croque-mitaine -BOOGIE MAN.
6h, la nuit ibérique nous entoure avec Land alors que nous rôdons – NIGHT PROWLER – pour rejoindre notre rendez-vous Uber. Direction l’aéroport avec notre chauffeur qui à la délicieuse idée de frôler la rambarde avant l’aérogare et surtout avant de donner un coup de volant salvateur – DEMON FIRE.
La journée va être longue mais peu importe car seule compte l’électricité – FLICK OF THE SWITCH.
NEXT STOP : KARLSRUHE.
Cette review est dédicacée à tous les Farook avec qui mes rapports furent aussi divers qu'enrichissants.




